Frédéric, le Ch’ti de Koh Lanta : « Je n’ai pas peur d’utiliser la stratégie »

16:53 - 14 mars 2019

Ce vendredi soir, Frédéric va débuter l’aventure Koh Lanta à 21h sur TF1. Pour l’occasion, il se trouvait dans l’émission de Cyril Jamet sur Horizon pour en parler. Avec toujours la bonne formule ou le mot pour rire, il n’a pas l’intention de se laisser démonter par les 20 autres candidats et affiche la couleur.

Horizon : Frédéric, pouvez-vous vous présenter ?
J’habite au milieu des Corons  et j’en suis fier ! Je suis un vrai candidat du Bassin Minier, de Noyelles-sous-Lens. J’ai 52 ans et je suis photographe. Pendant 22 ans, il m’a été impossible de pratiquer le sport. Après le service militaire, les médecins m’ont dit que je souffrais d’arthrose. Comme c’était un médecin, j’y ai cru. Or, il s’est avéré que c’était un syndrome qui y ressemblait. J’ai donc commencé le sport il y a 6 ans en faisant de la course à pied. Et, aujourd’hui, je cours des marathons !

Ce vendredi est diffusé le premier épisode qui débute par… les fameux poteaux. Racontez-nous !
Je suis un fan absolu de l’émission. Par conséquent, pas question pour moi de spoiler. Là, jour de diffusion, je suis dans les starting-blocks. Sincèrement, comme si je partais là-bas pour débuter l’aventure ! Parce que, pour tout vous dire, j’étais excité comme une puce avant de prendre la direction du sud-ouest des îles Fidji. Et sincèrement, j’ai vu le premier épisode, ne le loupez sous aucun prétexte. Il y a des images extra, un montage digne d’un western. Franchement, dès les premières minutes, ça envoie du lourd. Ne loupez pas ça !

« C’était la 13e fois que je postulais ! »

Comment pouvez-vous décrire Denis Brognart, qui incarne totalement cette émission en la présentant ?
Je l’ai vu après l’émission, en dehors du stress de la production. Et au quotidien, je peux vous assurer que c’est vraiment quelqu’un de sympathique, chaleureux. Dans l’émission, il est dans son rôle d’animateur. Clairement, il n’est pas là pour être notre pote. Il est très carré, très pro, très bon.

Comment cela s’est passé pour que vous soyez retenu pour participer à Koh Lanta ?
C’était la 13e fois que je postulais (rires) ! J’avais déjà essayé à l’époque où je pesais 90 kilos quand je ne pouvais pas faire de sport. Je n’avais aucune chance d’être pris ! Et depuis ma nouvelle vie avec les marathons, les candidatures ont pris de l’ampleur. Je suis allé plusieurs fois aux castings filmés. Et cette année, j’ai eu la chance d’aller jusqu’au bout. Preuve qu’il ne faut jamais désespérer. Après, tout dépend des profils et des recherches de la production. Des tas de facteurs entrent en jeu.

« Je fais parti des meilleurs sur les 25 000 candidats par saison »

Et pourquoi aviez-vous envie de participer ?
Je suis fan depuis la 2e saison car les personnes qui s’y rendent se surpassent et dépassent leurs limites. Moi qui ai été privé de sports pendant 22 ans en croyant un diagnostic, je me suis dit que je devais tracer mon destin et repousser ces limites. Koh Lanta est devenu un adjectif au quotidien tant cette émission symbolise une référence. Cela représente un seuil de niveau, au maximum. Mais, pour ma part, ce n’est pas pour rattraper le temps perdu. Juste, j’espère montrer que tous mes efforts pour reprendre le sport n’ont pas été vains. C’est une récompense pour moi de me dire que je fais parti des meilleurs sur les 25 000 candidats par saison. Et maintenant, je veux une autre récompense : aller gagner.

A quel type de candidat doit-on s’attendre de vous ?
Je sais que je ne pourrais être le meilleur au niveau sport du haut de mes 52 ans. En revanche, j’ai un atout : je sais que je n’ai pas peur d’utiliser la stratégie. Pour moi, il ne s’agit pas d’un gros mot, c’est même faire preuve d’intelligence. D’ailleurs, toutes les grandes batailles, à l’instar des victoires napoléoniennes, sont gagnées grâce à la stratégie. La force pure n’a jamais permis de remporter des batailles. J’accepte d’être stratège et je n’en ai pas honte. Cela fait partie des règles du jeu. Mais attention, je ne parle pas de fourberie. La stratégie, c’est voir un peu plus loin que le lendemain.

Propos recueillis par Géraud Lefebvre

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